Guide de dressage pour chien

Partie 13 : Votre rôle de maître

 

Pour que la relation de maître que vous allez élaborer soit effective, vous allez devoir apprendre à équilibrer les différents outils de cet apprentissage. Un respect mutuel entre votre chien et vous, vous assurant ainsi une longue et agréable relation amicale.

1 - Elaborer un protocole de conduite

Qu’est ce qu’un protocole? Le protocole de conduite que vous allez élaborer est une liste d’attitudes, de standards et d’actions que vous allez adopter pendant tout le temps du dressage de votre chien. La session suivante va vous aider à mettre en place un protocole de bonnes conduites.

Sans protocole de bonnes conduites, vous avez une chance sur deux que le mental de votre chien se développe d’une bonne ou d’une mauvaise façon. Les besoins de votre chien changent au fur et à mesure de sa vie. Ainsi, le protocole que vous allez élaborer ne doit jamais être démantelé mais ajusté aux besoins de votre chien.

Tous les chiens ont besoin d’être dirigés. Lorsque vous ramenez pour la première fois votre chien à la maison, vous ne savez peut-être pas que vous allez avoir le rôle de maître. Sans direction, votre chien va devenir progressivement insécurisé de différentes manières.

Peut-être allez-vous être confronté au sentiment suivant : vous avez adopté un chien pour avoir un compagnon et finalement vous devez tenir le rôle de maître. Ces deux rôles risquent de causer confusion auprès de votre chien si vous n’optez pas pour le rôle de maître tout de suite. Pour être un bon maître, assurez-vous de respecter tous les besoins de votre chien. Le rôle de compagnon viendra plus tard.

Pour être un bon maître, vous devez apprendre à voir ce que votre chien voit avec ses yeux. Le panier n’est pas une prison mais une source de sécurité. Donnez à votre chien des jouets ou de la nourriture qu’il aime sans pour autant laisser votre chien prendre le dessus sur votre rôle de maître.

Temps de travail effectif

Le premier concept est : le maître décide du temps. Organisez un programme. Le panier est un outil important lorsqu’il s’agit de gérer le temps avec votre chien. Familiarisez votre chien à son panier immédiatement et utilisez-le toute sa vie. Un maître juste amène de la consistance dans les règles, de la structure et un maintien des limites.

Vous devez diriger ses activités. Toujours occuper son chien lorsqu’il est en dehors de son panier. Activités mentales, apprentissage de l’obéissance, jeux, activités sociales…n’importe quoi, du moment que votre chien n’est pas couché à ne rien faire.

Surveillez votre chien lorsqu’il est en dehors de son panier, mettez-lui sa laisse et tenez-le en main. Utilisez le langage de commandes pour lui enseigner comment se comporter dans votre maison et dans l’environnement qui l’entoure.

Développez un style de conduite proactive. Etablissez un plan d’activités afin de savoir comment vous allez gérer le temps de votre chien, planifiez également la manière dont vous allez le récompenser, car, pour votre chien, les activités tourneront autour des récompenses. Donc pour chaque bon comportement, récompensez-le et félicitez-le.

Utilisez les mêmes mots ou séquences de mots à chaque fois que vous allez demander à votre chien de faire une certaine action. Chaque personne dans la maison doit suivre la même conduite autrement votre chien sera confus et frustré lorsque vous lui parlerez.

Lui crier dessus est inapproprié, le maître doit savoir contrôler ses émotions et sa voix pour que l’action « au panier » ou bien le fait de l’attacher quelque part, ne soit pas perçu négativement dans le futur.

Commandez les mêmes conduites à votre chien tous les jours pour qu’elles deviennent une habitude. Par exemple, si lors d’un dîner vous ordonnez à votre chien de rester couché dans un coin de la pièce et le lendemain vous lui demandez de s’asseoir à vos cotés, il sera perdu au vu des changements de règles de la maison. Soit votre chien prendra avantage de votre inconsistance, soit il sera frustré de tous ces changements.

2 - Langage corporel

Les humains communiquent avec des mots. Les chiens communiquent avec leur corps.

Soyez informé que la position de notre corps est significative pour eux, et qu'ils la perçoivent de manière positive ou négative.

Votre visage, votre posture, la rapidité de vos mouvements, la manière dont vous allez approcher votre chien sont autant de façons de communiquer avec votre chien.

Chaque chien que vous allez approcher requiert un message différent. Soit vous devez paraître grand et impressionnant pour prouver à votre chien que c’est vous le maître, soit vous devez avoir l’air amical et dans ce cas-la, prenez une position plus relaxée.

Corps

Les messages positifs sont par exemple : “je suis content de ton comportement”, “je suis fier de toi”, “viens jouer” et “je suis ton maître et tu peux me faire confiance”. Chaque message a besoin de différents signaux du langage corporel pour convaincre correctement votre chien.

Les bras ouverts et les positions assises sont généralement des invitations dans le langage corporel. L’accélération de mouvement transmettra l’enthousiasme.

Approchez un chien peureux ou nerveux par le coté et non par le devant, avec des gestes neutres, ainsi il ne se sentira pas offensé. Soyez doux et gentil dans vos approches.

Les positions courbées ne font pas parties de votre langage corporel en tant que maître car cela signifie la soumission. Alors que se tenir droit et grand vous donne une certaine autorité et confiance en soi. Cette position n’est pas considérée comme offensive.

Les messages négatifs sont par exemple : « tu vas avoir des ennuis »… Ce genre de message ne devrait pas exister dans notre échange « civilisé » humain - chien. Cela conduirait à de l’agressivité ou à de l’intimidation.

Pointer votre doigt sur votre chien est une invitation ã aboyer ou pire encore, surtout si vous prenez une position courbée.

Une position négative aura plus d’importance que des paroles positives.

Visage

Nos expressions faciales (sourires, rires, froncements de sourcil, regards…) peuvent en dire long sur nos intentions et attitudes. Un regard doux suggère de l’affection alors qu’un regard intense avec de gros yeux révélera votre colère.

Contact visuel

Ayez un contact visuel positif lorsque vous récompensez votre chien. La récompense est une forme positive d’interaction et devrait être accompagnée d’un langage corporel positif.

Ne forcez pas votre chien à vous regarder dans les yeux en lui attrapant la tête. Vous n’avez pas besoin de ce geste de force pour devenir son maître. Vous ne parviendrez qu’à lui faire perdre sa confiance en vous.

Lorsque vous corrigez ou dirigez votre chien, ne prenez pas un regard trop sévère, il est inutile de l’intimider pour le corriger.

La Voix

Votre ton est aussi important que le langage corporel. Les mots que vous choisissez pour lui communiquer un concept ne sont pas aussi importants que le ton que vous allez utiliser.

Lorsque vous récompensez votre chien, il est essentiel d’utiliser une voix positive, un “bon chien” joyeux et gai. Pour le commander, utilisez un ton direct et ferme. N’oubliez pas que « commander » n’est pas « lui poser une question ». Utilisez un ton ferme et sans émotion lors de l’utilisation du “non”. 

 

Il est important de prendre une voix positive lorsque vous communiquez avec votre chien.

Motivez-le par une voix encourageante. Ainsi les résultats de son apprentissage n’en seront que plus rapides. Crier et hurler sur votre chien n’ont pas de place dans votre relation « civilisée ».

3 - La constance de votre rôle de maître

La constance est souvent plus facile à décrire en citant des exemples d’inconsistance. Par exemple : jouer violemment avec votre chien, le siffler, jouer à des jeux de mains, autoriser votre chien à vous mordiller (même un peu), jouer à des jeux de guerre. Eliminez ces activités, un chien n’est pas un jouet, pas de jeux violents. Ne vous rabaissez pas au niveau de votre chien.

Eliminez les activités où par exemple vous autorisez votre chien à : s’asseoir sur une chaise ou s’allonger sur le canapé, dormir avec vous, manger à la table, vous lécher le visage…

Les petites choses veulent parfois dire beaucoup

Lorsqu’il s’agit de devenir un maître effectif, les petites choses ont parfois beaucoup d’importance pour votre chien. Cela ne vous embête peut-être pas que votre chien s’allonge sur le canapé, mais pour votre chien, je vous assure, cela a une grande importance.

Gérez les comportements instinctifs. Parfois vous allez peut-être ressentir l’envie de laisser votre chien être un chien. Néanmoins, certaines des activités où votre chien agit instinctivement devraient être découragées par un « non » ferme. Par exemple lorsqu’il renifle tout et n’importe quoi.

Lorsque votre chien urine de manière obsessive, pour marquer son territoire, sur chaque odeur qu’il renifle, redirigez-le vers d’autres endroits plus « neutres ». Exigez de votre chien qu’il urine dans des espaces ouverts, c'est-à-dire sans marquer un arbre ou un objet.

Certains chiens matures vont prendre l’habitude de gratter avec leurs pattes après avoir fait leurs besoins. Empêchez votre chien de faire cela en tirant doucement un petit coup sur la laisse avec un « non correctif ». C’est une tentative de gonfler son ego. 

 

F - La socialisation

La socialisation est un processus d'apprentissage qui permet à un individu d'acquérir les modèles de la société dans laquelle il vit et agit. La socialisation est une étape décisive et nécessaire.

C’est est pour votre chiot l'une des étapes les plus importantes de son apprentissage. Elle consiste à lui enseigner les règles du bien vivre ensemble, à lui donner confiance et à lui faire acquérir les rudiments de la vie en société.

Plus le processus de socialisation commence tôt, plus il s'avère efficace et facile pour le chiot – et pour son entourage. N'hésitez pas à le sortir le plus souvent possible dans la foule. Il faut qu'il soit mis en contact, dès son plus jeune âge, avec un maximum de personnes mais aussi avec ses congénères. Vous pourrez ainsi l'éduquer pour qu'il ne soit pas effrayé par la circulation et qu'il ne risque pas d'agresser un passant ou un autre chien lorsqu'il sera plus grand.

Cela signifie que le comportement social des êtres vivants n'est pas entièrement déterminé par l’instinct, mais par des règles, des comportements appris dès le plus jeune âge par son maître. Votre rôle va donc être très important.

1 - Socialiser votre chien dans un nouvel environnement

Les exercices de socialisation ont besoin d’être répétés de nombreuses fois. Vous devez bien choisir l’exposition sociale de votre chien pour que les exercices soient positifs. Que ce soit un objet ou une personne, commencez toujours par mettre de la distance, utilisez un ton positif et récompensez-le. Plus l’objet est loin, moins il lui paraîtra agressif et votre chien s’habituera plus facilement. Avancez l’objet au fur et à mesure des exercices répétés.

Assurez un contrôle très strict de l'instinct de meute que tous les chiens possèdent à leur naissance. Votre chiot va vous tester, vous et les autres membres de la maisonnée, pour tenter de s'imposer comme chef de la meute. Toutes les personnes de la famille doivent l'aider à comprendre qu'il doit se conformer aux règles de la maison.

Placez-le dans diverses situations. Il doit apprendre à bien se comporter envers des êtres humains de tous âges. Enseignez-lui la douceur envers les personnes âgées, les bébés et les enfants en bas âge. Ce comportement deviendra très vite une seconde nature pour lui.

Présentez-lui aussi d'autres animaux, et pas seulement des chiens: des chats, des oiseaux, des lapins et tout autre animal qu'il serait susceptible de rencontrer dans le cours normal d'une journée. Tenez le chiot en laisse pendant ces présentations. Et si votre chien ne se comporte pas correctement, regardez-le dans les yeux en lui disant: «Non!». 

 

Emmenez-le en voiture assez régulièrement afin qu'il n'associe pas systématiquement ces trajets aux visites chez le vétérinaire.

Emmenez-le dans les parcs, aux abords des lacs, dans les festivals et dans les rues de la ville, en un mot: dans tous les endroits où les chiots sont admis. Apprenez-lui à se sentir à l'aise dans divers environnements. Vous réduirez ainsi les risques qu'il devienne craintif en grandissant.

Important: La personnalité du chien dépend plus de sa socialisation en bas âge que de son patrimoine génétique. Quelle que soit sa race, votre chiot peut développer un tempérament obéissant et amical. Mais il a pour cela besoin de votre aide.

2 - Le panier : un endroit heureux

Utilisez le panier fréquemment et pas seulement lorsque vous partez ou que la nuit tombe autrement votre chien associera son panier à vos absences et ses moments de solitude.

Ne lui criez jamais dessus lorsqu’il est mis au panier mais gardez un ton heureux de manière à ce qu’il se familiarise positivement avec son panier

Toujours donner une petite récompense lorsque votre chien va dans son panier; retirez-lui son collier et fermez la porte derrière vous.

Installez le panier dans un endroit calme. Le but étant de s’y reposer et de dormir.

L’endroit idéal serait une chambre ou une pièce peu utilisée. Un fond musical rassurera votre chien et lui permettra de se reposer en toute sérénité.

Ne le mettez pas trop souvent dans son panier ou il risquera de ne plus l’apprécier. Un chien adolescent ou adulte peut passer environ 8 heures dans son panier pendant votre journée de travail. Evitez les trop longues périodes et assurez-vous que le temps passé en dehors du panier soit qualitatif.

3 - Les techniques de désensibilisation

Le bruit

Pour désensibiliser votre chien, vous aurez besoin de l’aide de quelqu’un. Commencez toujours vos exercices à distance. Prenez votre chien avec vous et demandez à votre assistant de faire du bruit, si votre chien montre de l’intérêt, redirigez-le puis récompensez-le.

Si votre chien est vraiment très intéressé par ce bruit, redirigez-le (sans utiliser la laisse) avec un « non » ferme et récompensez-le avec de la nourriture. Ne soyez pas surpris que votre chien refuse votre récompense, il a quelque chose en tête. Continuez de le diriger et une fois que votre chien acceptera de prendre votre récompense, il sera plus relaxé face

au bruit.

Maintenant que votre chien est relaxé face au bruit, tentez de le faire s’asseoir ou coucher en changeant de bruit. Diminuez la distance au fur et à mesure.

Le touch

Ne jamais toucher le visage de votre chien plus fort que ce que vous permettriez sur votre propre visage. Si vous avez des manières douces avec votre chiot, il aura des manières douces avec vous et acceptera que vous le touchiez au visage. Autrement, si vous êtes brusque, il vous mordra les mains pour se protéger.

N’attrapez pas votre chien par le cou et ne le tapez pas s’il fait des bêtises, autrement si vous tentez toutes caresses à cet endroit, ou tous gestes brusques, votre chien sera sur ses gardes et risquerai de vous mordre.

Enseignement proactif

Ces exercices vont permettre de désensibiliser votre chien et d'éviter toute réaction brusque si vous ou n’importe qui, le touchez à certains endroits.

Pratiquez des exercices sur le “touché” toutes les semaines, ainsi votre chien acceptera qu’on le touche sans qu’il ait de mauvaises réactions. Commencez dès son plus jeune âge et pratiquez ces exercices jusqu'à son âge adulte.

ATTENTION

Si vous avez un chien sensible mais aussi agressif, consultez un dresseur professionnel avant de commencer ces exercices.

Avant de commencer ces exercices, vous devez connaître les emplacements les plus sensibles du corps de votre chien : les pattes, les oreilles et la queue. Il est possible que d’autres endroits soient sensibles. Donc faites attention aux réactions de votre chien afin d’éviter toute morsure.

Lorsque vous débutez ces exercices, travaillez sur une seule partie du corps sensible par jour.

Lorsque vous touchez une de ces parties, faites-le doucement et calmement mais restez confiant. Une fois que votre chien vous a laissé toucher une partie sensible, dites-lui « bon chien » et récompensez-le de sa coopération.

Lorsqu’il s’agit de son visage, caressez-lui doucement le dessus de la tête puis les joues et le museau. Vous préférez peut-être garder le contrôle sur votre chien en l’attachant.

Ensuite doucement caressez-lui ses oreilles, ouvrez-les puis de même pour ses yeux et sa bouche. Un jour viendra où vous aurez réellement besoin de l’inspecter ou de lui faire avaler une pilule. 

 

Désensibiliser ses pattes: commencez par caresser ses épaules ou hanches, descendre jusqu’à ses genoux puis ses pattes. Les pattes et les coussinets sont sensibles donc prenez bien votre temps. Ensuite remontez jusqu'à son ventre et abdomen, soyez doux.

Touchez un maximum de surface tout en le récompensant.

Le derrière de votre chien est la partie la plus sensible, il est donc conseillé d’attacher votre chien. C’est une partie intime pour votre chien d’où une certaine vulnérabilité.

N’hésitez pas sur cette partie du corps car c’est également par là que votre vétérinaire aura peut-être un jour besoin de prendre sa température. Si votre chien accepte que vous lui touchiez le derrière, cela signifie qu’il accepte pleinement votre rôle de maître.

Apres 3-4 jours sur différentes parties, essayez de tout regrouper en une soirée. Ces exercices prendront de 1 à 3 semaines avant d’être complètement acceptés par votre chien.

Les mouvements

Les chiens vont être sensibles aux mouvements d’objets et réagissent parfois

instinctivement. Par exemple les bicyclettes, l’aspirateur, les poussettes, les rollers, les scooters, les voitures…. Votre chien va peut-être vouloir partir à la poursuite d’un objet en mouvement ou aboyer… Pour familiariser votre chien à tous ces différents objets, il est important de comprendre leur peur.

Pour commencer ces exercices, il faut d’abord effectuer un travail de préparation et être sûr que votre chien vous obéisse. Commencez par déplacer des objets innocents comme une balle ou un jouet.

Promenez votre chien à côté de ces objets immobiles dans un premier temps (vélo, voiture…). Une fois que votre chien s’est habitué, et si un de ces objets émet un bruit, activez-le et continuez à promener votre chien autour de cet objet bruyant.

La prochaine étape est de faire bouger ces objets autour de lui alors que votre chien est « assis » ou « couché ». Récompensez-le à la fin de l’exercice.

Continuez vos exercices en promenant votre chien dans un endroit ou des personnes sont à vélo ou à roller. Faites-le s’asseoir à distance pour observer. Si un de ces objets s’approche, répétez-lui « assis » et « bon chien ». Si votre chien réagit, corrigez-le avec un “non” puis un “assis”. Réduisez la distance petit à petit et changez d’endroit régulièrement afin qu’il s’habitue à toutes sortes d’objets mouvants.

Pour les objets tels que les fauteuils roulants ou les poussettes, soyez plus vigilant et raccourcissez la taille de la laisse. Assurez-vous qu’il n’y a personne dans la poussette ou le fauteuil roulant lors des premières séances.

Le familiariser aux voitures

Pour familiariser votre chien aux voyages en voiture, et aux douleurs d’estomac causées par de long trajet, je vous conseille le gingembre qui a un effet de calmant. Deux ou trois cookies au gingembre (disponible dans les supermarchés) quelques heures avant de partir en voiture seront peut-être suffisants.

La voiture va peut-être rendre votre chien nerveux de part sa grandeur et son bruit.

Commencez par le familiariser avec la voiture lorsque le moteur est éteint, laissez-lui explorer l’intérieur de la voiture en ouvrant toutes les portières et disposez quelques biscuits dedans.

Les orages

Certaines choses qui effraient les chiens peuvent être difficiles à reproduire et/ou à contrôler. Par exemple, si votre chien a peur des orages, il peut aussi réagir à d’autres stimulus qui sont présents pendant l’orage, comme les odeurs, les changements de pression barométrique et/ou les changements de luminosité. Vous devez déterminer ce qui effraie le plus votre chien.

• Les éclairs

Vous devez être patient avec votre chien, et faire tout ce qu’il vous est possible pour le rassurer. Si ce sont les éclairs qui lui font le plus peur, assurez-vous que les rideaux sont tirés ou recouvrez votre chien d’une couverture dans son panier pour qu’il se sente davantage en sécurité.

• Le tonnerre

S’il s’agit des coups de tonnerre, désensibilisez votre chien aux bruits. Faites tomber des livres, utilisez la sonnette de chez vous… Ensuite amenez-le dans la rue où la circulation est importante ou encore mettez de la musique avec des basses en augmentant le volume petit à petit.